En ce 1er mai,
Bonne journée internationale des travailleuses et des travailleurs! 

Allons-nous vous voir demain à la grande manifestation nationale sous le thème « Droits piétinés, faut résister » ?
« La dernière année a été brutale pour les travailleuses et travailleurs québécois du secteur des affaires sociales.
Dans ses derniers coups d’éclats, le gouvernement de la CAQ (qui légifère contre ceux qu’il prétend défendre) a attaqué de front notre pouvoir de négociation. La loi 14 en est la preuve flagrante : sous couvert des « besoins de la population », ce sont directement les éducatrices en CPE et les travailleuses de l’éducation qu’on prend pour cibles.
Le PL 3, lui, tente de bâillonner les syndicats. Moins de voix. Moins de contestation. Plus de place pour les lobbies patronaux. Car sans syndicats forts, qui parle en notre nom?
La loi 28 enfonce le clou : exclusion des travailleuses de la santé et de l’éducation des mesures de prévention en santé et sécurité. Un régime à deux vitesses. Un système affaibli. Des risques accrus de lésions professionnelles.
Et pendant ce temps, on voudrait nous faire croire à un virage plus modéré?
Faux. Ceux et celles qui ont porté ces attaques sont toujours là et les ont appuyées sans broncher.
Assez, c’est assez.
En octobre, on a l’occasion de tourner la page. De reprendre du pouvoir. De remettre les travailleuses et travailleurs au cœur des décisions.
Le 1er mai, on se tient debout. Le 5 octobre, on passe à l’action. »
